Le vintage du RichMedia Content et la nostalgie

Bon, eh bien, j’ai profité de ce printemps précoce de fin février (pas du tout normal, on en convient) pour passer de beaux moments avec mon grand (ah les joies du début de collège où il apprend tellement de choses constructives comme insulter sa console et où l’on lit son second trimestre très dissipé sur son carnet…)(mais à part ça, il est adorable et il aime toujours autant les jeux tels que Slam ou le Scrabble, on a juste pas eu l’occasion de jouer aux échecs…)(Mais bref…).

Oui donc, de retour avec les projets qui étaient en suspens et le tome 2 n’avance vraiment pas beaucoup.

Mais en farfouillant un peu mes vieux fichiers en ce qui concerne le book, je retombe sur pas mal d’anciennes réalisations web… La nostalgie me prend et je repense à cette créa du web 1.0 où l’on se situait vraiment dans un far west bourré de start up, chacun y allant de son format propriétaire et qui évoluait lorsque untel ou untel s’affirmait sur le marché… Pour le quitter, imposé par d’autres nouveaux (comme Flash et autres contenus RichMedia).

Je me suis dit que retranscrire ça sur un book papier, ça demandait des copies d’écran ne rendant pas forcément le côté vintage de l’époque pour la navigation…

Et puis on regarde un peu ce que faisaient d’autres créateurs, ce qu’ils sont devenus…

Et je retombe sur ce terrible site carrément encore hébergé chez Free (prenez le temps de regarder un peu les idées de l’époque et même si certaines choses ne fonctionnent plus, on se baladait vraiment avec la curiosité) :

Ce site m’avait beaucoup inspiré à l’époque et je l’ai même rendu virtualisé dans le chapitre 1 de mon dernier tome. (Un moment où Elisa a besoin de se connecter dans le réseau privé d’un bar et où la serveuse qui est restée une vraie amie a son personnage aussi).

Je repense à la technologie de l’époque et ça donne envie de la faire revivre en convertissant. Alors oui, il existe des moyens et on peut même créer spécialement des applications…

On en revient à ce questionnement entre le papier et le contenu multimédia (Mon BTS est celui d’un concepteur multimédia et j’ai même bossé à une époque chez Publicis Technology).

Pourquoi pas envisager les deux en parallèle, surtout si je peux ajouter les trucs que j’ai à côté comme le podcast audio ou des montages qui attendaient… Et dans le cadre d’une saga comme l’Apocalypse du Cœur, il peut y avoir des goodies de com, comme des petits jeux ou des petits trucs qui donneraient l’envie d’aller le lire.

Le texte, l’audio, de l’illustration infographiée pour rendre le tout ludique et en RichMedia Content, on mélange bien dans le shaker, on exporte vers le web et les smarts et on renvoie vers le papier avec les liens.

Y a moyen de faire un truc sympa… Et d’avancer parallèlement sur tous les petits détails qui me donnaient des réflexions dernièrement.

On se sent refaire un bond dans le temps de 20 années et ça fait du bien en fait…

Alors, certains vieux sites, je n’ai plus le droit de les remontrer, à cause de soucis propriétaires, juridique machin pas chouette. Mais je peux repiquer des trucs de-ci de-là.

Et pour revenir au chapitre 1 de « Numérique du passé », j’ai dans l’idée de le partager librement dès qu’il sera bien corrigé et refait comme il faut.

Je parle de ce vieux web vintage, ça me fait penser que vous pouvez toujours consulter les archives (avec des vieilles fautes) depuis 2010 du Chombatta’s Oldies. C’est plus de la plate forme blogging en vieille interface, mais ça peut donner une idée de la transition sur dix ans… Sachant que je compte bien remonter plus loin 🙂

Mais pour vous donner un peu le délire, ça rendait ce genre de trucs :

 

(L’un de mes premiers sites vers 2004, où l’on aperçoit la section photo qui est interdite par certains droits et où l’on peut voir l’effet de ce qu’on appelait un « rollover » quand on passait sur un lien sans le sélectionner)

(Ouch… Mon tout premier site en shteumeuleu entièrement codé à la main, y avait mes premiers travaux tout frais sortant de l’école…)

 

Tout ça, ça nous mérite bien un petit morceau des années 2000 non ?

 
 

4 réponses sur “Le vintage du RichMedia Content et la nostalgie”

  1. Je savais pas du tout que tu avais ce bagage là dis donc, on en apprend tous les jours ! Ça fait du bien de se replonger dans ses anciens travaux et de voir les progrès faits depuis…
    De mon côté, j'ai la folle envie d'écrire et d'en faire mon futur. Rédactrice web, pigiste, si je pouvais évoluer vers le journalisme je serais la plus heureuse des femmes… mais le problème est toujours le même : le temps (et le réseau, parce que sans réseaux t'arrives pas à être lu).
    Espérons que nos projets se concrétiseront !

  2. Eh bien ! Je n'ai pas été averti de ce commentaire 🙂 Oui, ça fait du bien mais j'ai un peu tendance à multiplier les projets en ce moment… Il faut que je me calme un peu ^^ Et je te l'ai toujours dit, je ne doute absolument pas de ton talent d'écriture. Si tu préfères le journalisme, pourquoi pas. Effectivement, il faut du réseau et du temps. Mais tu as encore bien des moments devant toi, le temps que du côté familial, tu profites de la puce et que l'énergie que tu dépenses se calme. Je suis convaincu que tu perceras en temps et en heure 🙂 Il faut juste de la patience.

  3. Il vaut mieux avoir 36 projets que d'être spectateur de sa vie 😉
    Et oui, journalisme plus qu'écrivain, je me lasse trop vite, j'ai toujours su commencer, bien progresser une histoire, mais jamais la finir… donc bon !
    (et pour l'anecdote, j'avais voulu faire lire un début de roman à ma mère un jour, sur une sorcière qui tombe amoureuse d'un "hunter", et qui découvre par la suite qu'une grande partie de sa lignée a été décimée par les ancêtres de son amoureux, j'étais jeune, j'avais genre 12-13 ans… BREF. Je lui fais donc lire le début, et à peine le premier chapitre terminé elle me dit "c'est trop bien écrit, où est-ce que t'es allée piquer ça ?"… alors ça peut être flatteur hein. Mais perso, je l'ai pris comme une insulte et j'ai perdu toute confiance, donc réécrire m'a demandé énormément de temps. Et j'avais tout supprimé du coup 🙁 )

  4. Oh mais ça peut revenir, beaucoup de journalistes écrivent des bouquins. Je comprends ta frustration, mais de mon côté, j'en ai eu tellement que je ne me suis pas arrêté. Bien sûr, il y a des moments où tu baisses les bras et tu voies pas le bout. Mais comme je te disais par mail, il faut avant tout le faire pour soi. (Et puis on a quand même commencé quelque chose de sympa quand tu auras le temps de relire 😉 )

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