Girl salt et/and news

Comme vous pouvez le constater, je souhaite toucher un public anglophone et j’ai traduit les sections du site. Honneur aux invités, je vais à présent communiquer en anglais et je réécris en français après.

As you can see, i wish introduce my work for an english public and i translated sections of the website. Greetings for guests, and i will now communicate in english to write in french after. I apologise if i write very bad, it’s because french syntax is so incredibly difficult that you keep this habit in mind forever…

You will have all informations you need by exploring and almost in the « about » section. I translate as i can, with no help. I would begin to compose poetry in english, and i do my training on Deviant Art at ChombattaBlake page. I was on D-A a long time ago, and it’s a great community to exchange and share work. Even if some people don’t keep their feet on the ground and suppose that they rules all the community. But well… As a lot of social network. So i started this account and found an old lyric song that i share also here :

Girl salt

You’re a new plague in my bones.
I can feel you in the mirror- in the mirror.
You smile for my backtrash head,
I want you do inside of me ;
Sitting on amniotic lakes.


Keep the rain,
Electric girl.
Thirsty brain,
Organic sister.


I have girl salt in my mouth,
A taste of wonder end- of wonder end.
But I wake up without hand
To put your heart inside of me.
Please, give this logic powder.


Keep the rain,
Electric girl.
Thirsty brain,
Organic sister.


Give us a chance.
Trash me.
I want to shuffle my head.
Give us a belt- a belt.
Belt me.
Bumble for love in bed,
Give us our lips together.


Lead me when you walk.
Care me when you talk.
Draw me when you smoke.
Feel me when you choke.

I also recently made a blog separated : Transexomil, a comic’s storie that restart from another. It’s in french and i don’t know if there will be drawings in english spoken… It’s not the kind of « well drawed » style. It’s more in the personality of the character, Serena. She’s a transgender and stopped to drink and make parties. She’s now on Lexomil for depression and is completely paranoïd.

In work that continues on books, i remade the cover of In Utero, to show more that it’s a psychological thriller. (In French). We can find it on Amazon and Play Books of Google.

In Utero

And ! In news also, that i give and about i made recently, Horus-Data is opened again… There will be probably a translation of it. A lot of work to do on this server because i code everything from the start. I don’t know how it appears on apple hardwares for example…

What could i say for the moment in add ? Welcome ! I hope you’ll like my work and i wish you a beautiful summer.

A nous, francophones ! Je souhaitais donc la bienvenue et comme d’habitude, je parle de mes projets actuels. Bon ben déjà, vous voyez que je tape le shakespeare comme je peux et que ce n’est pas forcément évident… Mais que donc, je m’essaye à la poésie anglaise et je m’y entraîne sur Deviant Art avec la page ChombattaBlake.

J’y étais il y a un bon bout de temps, sur D-A. C’est une communauté artistique qui a ses avantages et ses inconvénients. Ce qui est bien, c’est que l’on peut partager du travail que l’on souhaite améliorer, reprendre des sources selon les droits, etc… Mais par contre, comme toujours et comme sur les réseaux sociaux, il y en a toujours qui ont le melon et se prennent pour les reines ou rois du game. C’est pénible mais c’est la nature humaine, que voulez-vous…

Et donc du coup, je partageais une chanson que j’avais écrite vers ma vingtaine en anglais et qui ne donne rien quand on la traduit. (Traduisez moi du Floyd ou du Radiohead et on en reparle…).

Je parlais également de Transexomil, puisque ça y est ! Serena est de retour ! Bon alors, ce sera mis à jour ponctuellement comme pour le coin coin. Le style BD est resté le même, ce n’est pas du dessin « fignolé ». C’est le trait qui est spécial kassdédi à la demoiselle ! Trans qui a donc arrếté la picole et la fête, et qui est à présent sous Lexo, avec une dépression sévère et une parano bien entamée.

Je montrais aussi la couverture d’In Utero que j’ai refaite récemment, pour mieux indiquer le côté « Thriller psychologique » de ce livre. C’est mon tout premier bouquin tout de même et il dénote pas mal du genre que j’écris habituellement. C’est étrange de se dire que c’est une partie de soi mais qui appartient au passé.

Et pour finir, j’annonçais la réouverture d’Horus-Data, où il y aura aussi probablement de la traduction en anglais. Bon alors, comme d’habitude, si ça plante ou que ça affiche n’importe quoi, c’est soit que je travaille dessus, soit que mon serveur ne se sent pas très bien… (Il n’est même pas testé sur les appareils apple).

Que dire de plus ? Je vous souhaite un bel été. De bonnes vacances si vous en avez et j’espère que tout ça, ça vous plaît.

Se ressourcer, faire une pause et profiter de la nostalgie

Je mets tout en pause pour l’instant. Mes amis et le personnel médical qui s’occupe de mes soins (sans rentrer dans les détails), trouvent que j’en ai fait pas mal pour un début d’année 2019 et que je mérite une pause en ne (sur)multipliant pas les projets.

J’avoue que la beauté du printemps, ici, en terre bretonne, se profite en ce moment. Quand on a encore un peu de calme avant l’arrivée en masse de touristes qui sera moins reposante. Donc oui, disons que ce sont des vacances. Et puis après tout, au Japon, c’est aussi à cette période qu’ils font une pause. C’est surtout culturel de vouloir se cramer la bille en été. (On en rigole ici, quand, avec l’air doux qui cache les UV bien trash, on remarque les touristes ne pas se protéger du « grand feu qui brille dans le ciel »).

C’est aussi en ce moment que mes belles plantes ont besoin de moi, Ô amour de cultiver en mai… Et puis je me fais également une nostalgie rétro en retrouvant mon vieux 486 sous DOS et l’émulation d’un Atari 520 STE sur mon linux. Des jeux qui profitent à mon fils qui a quasiment l’âge où je m’amusais avec ces vieux ordinateurs. (Il adore Monkey Island, le tout premier et stresse sur Mario Kart, qu’il affectionne pourtant dans sa version 7 sur DS, en constatant que notre gameplay à l’époque, c’était chaud !).

Dans mes vieilles disquettes, je devrais pouvoir faire revivre mes premières infographies de mes 9-10 ans… Faudra voir si c’est marrant de montrer ça. En tout cas, les cracks qui précédaient les jeux avaient des présentations qui méritent d’être transposées en vidéo. Et pourquoi pas un résumé de tout ça sur Coin Coin dans ta Face.

D’ailleurs, le Coin Coin reste ponctuel et aura toujours des petits articles d’ici la fin des autres projets qui attendent. Ce blog et des miquets de Transpicole quand des idées me viennent. Je vais les partager un peu en parsemé avant de trouver une forme définitive de support (mini blog ou page ici… Je ne sais pas…).

Les trois derniers projets « sérieux » qui sont à finir sont le dernier petit clip pour Cœur Meurtri de Polly (les vidéos sont prêtes), les 6 derniers montages de la nouvelle Passion Parano (pareil, pas grand chose à faire), et le big-bam-projet complet de l’Apocalypse du Cœur (qui se décompose en pas mal d’autres travaux). Horus Data est donc vraiment au repos, lui aussi, en vacances.

Se ressourcer, c’est aussi important pour l’inspiration.

Et puis si rien n’est terminé avant la fin du monde, ben c’est pas grave. Tout ce qui semble important selon notre perspective devient un peu YOLO avec du recul.

Je laisse Serena réfléchir à tout ça et vous souhaite une belle apogée de printemps 2019.

Légèreté de bilan printanier

Le printemps semble avoir démarré « pour de vrai ». Cela dit, le mois d’avril frisquet, que l’on a eu auparavant, correspond à l’adage qui demande de ne pas se découvrir d’un fil.

Avec le changement de saison, je dresse un petit bilan sur la reprise de mon activité et de ce que : « J’avais-prévu-et-qu’au-final-tout-n’est-pas-comme-ce-que-j’avais-dit-mais-qu’on-a-avancé-quand-même« .

Je vais commencer par les bouquins, je disais au tout début que le tome 2 de l’Apocalypse du Cœur était une priorité. C’en est une. Mais il y a peu d’engouement pour la SF. Je prévois toujours de filer le début de ce tome avec également le début du premier. Il se trouve surtout qu’il y a beaucoup de promo à faire pour donner envie d’aller lire dans ce genre littéraire. Donc Léa, l’IA d’Elisa, doit se perfectionner et pas mal de choses interactives en RichMedia aussi. Disons donc que c’est le projet de la saga qui est une priorité. Pas uniquement l’écriture du second tome. C’est pour cela qu’Horus Data existe mais j’y reviens plus tard.

Toujours dans la promo des bouquins, In Utero qui est dans un tout autre style et plus proche du thriller psychologique, a des bons retours chez mes lecteurs. Il faut aimer ce genre d’histoires, mais le public est plus large que celui de la SF. Donc, continuer des extraits audio et quelques clips, pourquoi pas. Il faut juste que je revoie sa distribution numérique et papier chez les diffuseurs.

En parlant d’audiobook, Émotions et Fantaisie attend sa nouvelle principale et pareil, sa diffusion au contenu plus riche quand on le lit doit être bien précisée sur les différents supports. Pourquoi pas illustrer certaines nouvelles.

Quand on évoque les bouquins illustrés, l’Herbier de Muses en Mutinerie va commencer à aller voir directement les librairies bretonnes parce qu’il fait beau et qu’un poème, c’est sympa quand c’est récité en période printanière. Donc celui-là est, à présent, plutôt destiné à des démarches extérieures.

Ça, c’est en ce qui concerne l’écriture et les médias qui suivent avec. Il y a également Polly qui mérite plus de promo mais pour l’instant, et comme c’était prévu avec ce beau temps, un second clip va voir le jour. Ce qui m’amène, dans la lancée, à faire du montage vidéo avec des anciens enregistrements que je vais regarder dans « la boîte à rabiots ». Ce qui suivra le clip de Polly peut probablement donner sur des petits films « à côté » et pour le fun.

Et dans cette fameuse boîte à rabiots, il y a d’autres choses comme Transpicole, que je pourrais reprendre en plus propre et apporter de la BD ici. Évoquant différents sujets fictifs inspirés de ma vie réelle. (C’était le cas de Serena dans Transpicole). Mais c’est si l’envie me prend de dessiner et je n’ai toujours pas de matériel au top. Je rappelle que la majorité de mes outils de dessin (et ça coûte cher), profitent à une ex de Gironde qui vient régulièrement jeter un œil ici et qui mérite le terme d’ « artiste vénale intéressée« . Je vous demande d’ailleurs deux petites secondes, je m’adresse à elle :

JE TE VOIS DANS MES STATS !

Mais je m’emporte. N’empêche qu’il ne me viendrait pas à l’idée de stalker une ex, et encore plus, un an après.

Ce qui me fait penser ! Puisque chaque aventure a son lot d’inspiration. A propos de Gironde, il y a toujours une histoire de Far West Steampunk qui me trotte dans la tête. Aucune idée de comment ça va prendre forme. Et alors, déjà que la SF n’a pas un grand public, le Steampunk, encore moins. Donc toujours pareil, pour le fun !

Et puis, pour Horus Data, je suis assez content d’avoir créé le serveur. Reste à voir si je continue de montrer ce labo expérimental, si ça intéresse etc… Pour l’instant, je l’ai mis en off et il fait dodo, le temps que je voie mon grand pendant ses vacances. (Ça demande quand même pas mal de maintenance si je ne veux pas que les russes foutent en l’air mon ordi)(en tout cas pour les requêtes de boites mail et commentaires tests, je renvoie leurs spams chez mickey@disney.com).

Pour finir, je vais très très peu sur les réseaux sociaux. Je communique essentiellement avec les personnes que j’ai retrouvées et ce site est mieux référencé par les moteurs de recherche. Même si l’on trouve des visites par les réseaux, ce n’est pas la majorité de mon lectorat. (Et à part quelques intéressés, les personnes passent peu de temps, parce qu’il y a trop à fouiller)(C’est logique. Tu as cliqué parce que tu viens d’un réseau social, t’as déjà eu du courage de lire jusqu’ici parce qu’il y a des memes qui viennent d’arriver dans ton fil et la story de la meuf qui se la pète, à regarder)(Y a trop de pouces à mettre aujourd’hui, faut les économiser)(Mais t’inquiète pas, je te donnerai ce que je fais, tout cuit dans le bec pour les partages #TeamQuiAUneVieSociale #InstaJeBrunchJAiPasLeTemps #CEstLeMecVenerQuiFaitChierSonEx #BalanceTonPorc #JEnvoieUnScreenEnSnap).

Bon ! Eh bien ! Vous êtes encore là après le petit dèj ? Il fait beau ! Bonne balade à tous, où que vous soyez. Des bécos à vous et la bise au chat.

(Ben oui, j’avais prévu un meme. C’est Google, qui est aussi l’ami des chats, qui me l’a généré à partir d’une vieille vidéo)

Des bouquins de dispo et Horus Data

J’avais annoncé précédemment que j’attendais des nouvelles du Play Livres de Google et ça y est, certains bouquins sont disponibles dessus. Dont une version plus riche en lecture d’Émotions et Fantaisie que la version audio (à laquelle il manque la nouvelle Passion Parano, mais l’enregistrement voix est fait).

Émotions et Fantaisie

Vous pouvez donc voir ma page auteur Janis Blake sur Play Livres ici. Et les couvs de certains ouvrages vont se mettre à jour dans la semaine qui vient.

Ensuite, je parlais de créer un site multimédia et c’est presque le cas avec Horus Data. Ce site est assez expérimental et il faut que j’explique un peu ce genre de labo où je m’éclate avec le code.

Horus Data

Alors déjà, il est hébergé sur mon ordinateur qui fait office de serveur. Ce qui signifie que quand je rame à bosser sur autre chose, comme par exemple l’export d’une vidéo qui bouffe toutes les ressources de mon linux, et bien, évidemment, le site rame aussi. Voire si je plante, Horus devient inaccessible le temps que je reboote.

Par contre, je n’ai pas de soucis de stockage et je suis totalement libre de ce que j’y fais. Et donc j’y fais quoi ?

Plein de tests pour du RichContent et vous proposer des résultats finis et fignolés ici. Ce qui est le cas de Léa, une IA en apprentissage qui est un personnage de l’Apocalypse du Cœur (l’IA d’Elisa dans le livre). Elle est prévue pour vous parler de l’univers et de la saga en trois tomes.

Il y a aussi des vieux sites que j’avais faits et que je remets plus ou moins à neuf. Pour l’instant, il n’y en a que deux, qui étaient perso. Mais j’espère en montrer d’autres que j’avais faits pour des artistes ou d’autres projets.

Le vrai problème pour ce vieux code vintage, c’est que pas mal de choses avaient été faites en flash et ce n’est plus aux normes actuelles. Tant mieux quelque part. Mais comme nous, graphistes, on nous forçait la main à l’époque, ben je suis vachement ennuyé pour vous les exporter sans vous obliger à obtenir le plugin propriétaire de macromedia… On trouvera bien une solution…

Je vous laisse découvrir Horus par vous-même, à savoir que pas mal de choses dessus ne sont pas encore visibles mais ça vient au fur et à mesure.

Dernière chose : Une pensée pour mon ancien collègue de Publicis Technology, Lionel, administrateur réseau à l’époque dans les années 2000, qui m’avait montré le « vrai » Horus Data en fin de vie. Il quittait régulièrement son frigo où se trouvaient tous les serveurs pour venir dans l’openspace, et nous engueulait en nous demandant de cesser de transférer TOUT et N’IMPORTE QUOI dessus. Ce pauvre serveur qui n’avait rien demandé… C’est tristement qu’il est monté une dernière fois nous annoncer le départ d’Horus dans les méandres numériques.

Mais la magie égyptienne, c’est ça : affronter le Styx…

Longue vie, donc, à Horus Data.

Janis Blake Art v3.0

On recommence avec pas mal de projets qui voient le jour.

Déjà, comme vous pouvez le constater, le site a été entièrement refait. Il reste encore quelques détails par-ci par-là et le « look » va peut-être un peu plus évoluer.

Mais ce qu’il y a de sympa maintenant, quand on explore les catégories, c’est que j’ai une galerie un peu mieux. Et enfin ! Je peux présenter l’audiobook :Émotions et Fantaisie.

Il reste la nouvelle « Passion Parano » en six parties à terminer. Je ne sais pas si je ferai des clips pour chaque piste audio.

Quoi d’autre ? Eh bien ce recueil audio aura sa version papier avec bien plus de nouvelles. J’attends actuellement que ça se décoince du côté de Google Play Livres. (Il faut compter environ une semaine).

Je pense également refaire quelques passages audio d‘In Utero comme pour l’intro que j’avais réalisée en clip et également pour l’Apocalypse du Cœur.

Et puis comme je l’avais déjà dit, je continue de chercher des pistes pour peaufiner un site multimédia « Vintage RichContent ».

N’hésitez pas à tout explorer et à profiter de ce nouveau site tout neuf !

Des bécos.

« Bon ! Il en est où dans son bouquin, alors ? »

C’est vrai que depuis tout ce temps et étant donné le nombre de notes que je prends pour le tome 2 de « L’Apocalypse du Coeur : Numérique du passé », faudrait peut-être que j’en parle un peu.

Disons que si vous avez suivi mes derniers propos, j’y vais à mon rythme et cogite sur pas mal de choses tout en en faisant d’autres en parallèle.

 
 

Et puis si je parle du second tome, faut aussi un peu connaître le premier : « Onirique du présent ». Soit un peu de rappel pour ceux qui l’ont lu ou téléchargé piraté à plusieurs seeds (Je vais abandonner de râler, je l’ai déjà fait et j’ai maintes fois exposé mon point de vue sur les livres papier en général). Soit faire découvrir à ceux qui ne le connaissent pas.

Ce qu’on peut savoir sur « Onirique du présent », c’est qu’il y a une jonction entre un futur proche du nôtre (Implants neuronaux qui permettent une réalité augmentée calquée sur le réel. Univers virtuels plus poussés pour modifier le code numérique via des IA. Et ce qui prend une place importante pour l’histoire, la cryogénisation qui promet un voyage vers le futur, essentiellement dans le but d’espérer une colonisation sur Mars à long terme), et un vrai futur post apocalyptique qui survient beaucoup plus tard que la période précédente.

Il y a donc des survivants qui n’ont presque pas de connaissances sur l’ancienne période et vivent de légendes. Ils tentent comme ils peuvent de perpétuer l’histoire orale et également d’apprendre à réutiliser « L’ancienne technologie ».
Mais il y a également la « Confrérie scientifique » qui possède des moyens de communication que l’on découvre au fur et à mesure de la lecture.

Ce qui permet de créer ce parallèle dans l’histoire, c’est le « réveil » d’Erwan Azen de cryo sans qu’il ait su lui même comment il a été mis là dedans, ni qui a pu ouvrir son caisson. Il vit également dans les deux périodes en même temps. Supposant que le « réveil » ne s’est pas effectué correctement et reste sur beaucoup d’incertitudes quant à la « vraie réalité » dont il fait partie. Ce qui lui pose également un vrai questionnement sur le fait d’avoir peut-être développé la maladie de sa sœur Elisa Azen qui est schizophrène et soignée thérapeutiquement depuis des années. Elle a donc une grande connaissance de sa propre maladie et conseille souvent son frère dans le « passé » qu’il vit.

Évidemment, il est le seul à la voir mais ses connaissances en terme de technologie sont très précieuses pour les survivants dont la cheffe est au départ Quëdaa. De bouche à oreille, certaines personnes de la petite communauté réfugiée dans une ancienne église parisienne le considèrent comme le « sauveur » qui est annoncé dans les prophéties qu’ils ont réinterprétées à leur façon.

Au fil du récit, on découvre d’autres personnages importants, dont Delphe qui entend Maria dans sa tête, l’ex compagne d’Erwan. Maria avait décidé bien auparavant le début de cette histoire de se cryogéniser pour aller vers ces fameux « voyages sur Mars ». Elle conseille énormément Delphe et semble savoir quantité de choses en restant toujours évasive.

Delphe qui au départ, débute une relation amoureuse avec Erwan, se fait petit à petit influencer par Maria et rejoint le camp de la « Confrérie Scientifique ». Celle-ci est dirigée dans une base à Bercy par Théo. Celui-ci communique également avec Maria mais via des interfaces de vieux ordinateurs.

Toute une enquête se crée autour et je ne peux pas résumer environ 500 pages comme ça, mais il est important de savoir pour le tome 2 que Seve, l’infirmière de l’église des survivants tente péniblement de recoller les morceaux du cœur d’Erwan, ce dernier restant assez méfiant quant à une nouvelle relation qui le trahirait une fois de plus.

Autre chose importante pour le tome 2, Elisa est « réveillée » de cryo par la petite équipe. Ce qui nous donne une Elisa dans les deux périodes parallèles. Mais la dernière est bien dans un Paris post-apocalyptique et va petit à petit commencer à souffrir du manque de son traitement pour la schizophrénie.

Parlons maintenant de « Numérique du passé » qui en est au stade des premiers écrits et de beaucoup de notes :

Le prologue commence par l’enfance d’Elisa et Erwan. Du lien qu’ils ont tissé en devenant orphelins.

Ensuite, il y a tout un premier chapitre à réécrire mais il y a essentiellement Seve qui se fait tirer dessus et sera mise en cryo. Elle est entre la vie et la mort et l’équipe ne peut que suspendre sa présence tout en tentant de comprendre qui est responsable de cette tentative de meurtre.
Toujours est-il que Seve ne semblait pas si clean que ça pour se procurer ses médicaments. Contrairement à ses apparences.

Erwan est brusquement « débranché » du passé fantôme qui lui apportait des avantages comme des inconvénients. Il semblerait qu’Elisa, avant de se mettre en cryo elle même, ait eu recours à des actes shamaniques avec son ancien libraire et ami. La « vraie » Elisa qui vit sans ses traitements se rappelle petit à petit de tout ce qui les a amenés jusqu’ici depuis le premier tome.

On aura donc surtout des scènes de flashback en guise de passé parallèle, plutôt que le doute des réalités superposées. Des réponses sont données à certaines anciennes enquêtes.

Un nouveau personnage (entre autres) fait son apparition : Letty, une esclave de Maria, qui tentera un double jeu pour ses propres intérêts, avec Delphe. Cette dernière souhaite essentiellement quitter sa situation. Delphe reviendra donc vers sa communauté, même si la plupart des membres actuels resteront très méfiants.

Il y aura également des questionnements sur la politique, plus que sur les croyances du tome 1, la communauté tentant de s’organiser et de recommencer une nouvelle Terre avec les nouveaux moyens qu’elle a acquis dans le premier livre.

Certains personnages sont toujours là, comme Svet qui va beaucoup soutenir les débuts de crises d’Elisa, Quëdaa ne sachant pas vraiment comment réagir et n’ayant pas assez de recul avec ses sentiments.

Et puis sans dévoiler toutes les notes, soyez certains qu’il y aura encore des références musicales, un peu d’humour et de critique de notre société actuelle. Et même si Elisa va aller de plus en plus mal, elle aura toujours sa répartie cash et une volonté extrême. Surtout qu’elle va en plus devoir se battre contre son addiction à l’alcool grâce à l’aide d’Erwan.

En ce qui concerne ce dernier, il sera principalement concentré à continuer des enquêtes et travailler avec Quëdaa pour une reconstruction cohérente « après survie » avec toujours Maria dans les pattes pour l’en empêcher.

Je laisse le mystère sur la forme que prendra Léa, l’IA d’Elisa, mais pour clore ces explications, sachez que « L’Apocalypse du Coeur : Numérique du passé » sera très orienté vers le shamanisme.

La bise aux lecteurs.