Des bouquins de dispo et Horus Data

J’avais annoncé précédemment que j’attendais des nouvelles du Play Livres de Google et ça y est, certains bouquins sont disponibles dessus. Dont une version plus riche en lecture d’Émotions et Fantaisie que la version audio (à laquelle il manque la nouvelle Passion Parano, mais l’enregistrement voix est fait).

Émotions et Fantaisie

Vous pouvez donc voir ma page auteur Janis Blake sur Play Livres ici. Et les couvs de certains ouvrages vont se mettre à jour dans la semaine qui vient.

Ensuite, je parlais de créer un site multimédia et c’est presque le cas avec Horus Data. Ce site est assez expérimental et il faut que j’explique un peu ce genre de labo où je m’éclate avec le code.

Horus Data

Alors déjà, il est hébergé sur mon ordinateur qui fait office de serveur. Ce qui signifie que quand je rame à bosser sur autre chose, comme par exemple l’export d’une vidéo qui bouffe toutes les ressources de mon linux, et bien, évidemment, le site rame aussi. Voire si je plante, Horus devient inaccessible le temps que je reboote.

Par contre, je n’ai pas de soucis de stockage et je suis totalement libre de ce que j’y fais. Et donc j’y fais quoi ?

Plein de tests pour du RichContent et vous proposer des résultats finis et fignolés ici. Ce qui est le cas de Léa, une IA en apprentissage qui est un personnage de l’Apocalypse du Cœur (l’IA d’Elisa dans le livre). Elle est prévue pour vous parler de l’univers et de la saga en trois tomes.

Il y a aussi des vieux sites que j’avais faits et que je remets plus ou moins à neuf. Pour l’instant, il n’y en a que deux, qui étaient perso. Mais j’espère en montrer d’autres que j’avais faits pour des artistes ou d’autres projets.

Le vrai problème pour ce vieux code vintage, c’est que pas mal de choses avaient été faites en flash et ce n’est plus aux normes actuelles. Tant mieux quelque part. Mais comme nous, graphistes, on nous forçait la main à l’époque, ben je suis vachement ennuyé pour vous les exporter sans vous obliger à obtenir le plugin propriétaire de macromedia… On trouvera bien une solution…

Je vous laisse découvrir Horus par vous-même, à savoir que pas mal de choses dessus ne sont pas encore visibles mais ça vient au fur et à mesure.

Dernière chose : Une pensée pour mon ancien collègue de Publicis Technology, Lionel, administrateur réseau à l’époque dans les années 2000, qui m’avait montré le « vrai » Horus Data en fin de vie. Il quittait régulièrement son frigo où se trouvaient tous les serveurs pour venir dans l’openspace, et nous engueulait en nous demandant de cesser de transférer TOUT et N’IMPORTE QUOI dessus. Ce pauvre serveur qui n’avait rien demandé… C’est tristement qu’il est monté une dernière fois nous annoncer le départ d’Horus dans les méandres numériques.

Mais la magie égyptienne, c’est ça : affronter le Styx…

Longue vie, donc, à Horus Data.

Le vintage du RichMedia Content et la nostalgie

Bon, eh bien, j’ai profité de ce printemps précoce de fin février (pas du tout normal, on en convient) pour passer de beaux moments avec mon grand (ah les joies du début de collège où il apprend tellement de choses constructives comme insulter sa console et où l’on lit son second trimestre très dissipé sur son carnet…)(mais à part ça, il est adorable et il aime toujours autant les jeux tels que Slam ou le Scrabble, on a juste pas eu l’occasion de jouer aux échecs…)(Mais bref…).

Oui donc, de retour avec les projets qui étaient en suspens et le tome 2 n’avance vraiment pas beaucoup.

Mais en farfouillant un peu mes vieux fichiers en ce qui concerne le book, je retombe sur pas mal d’anciennes réalisations web… La nostalgie me prend et je repense à cette créa du web 1.0 où l’on se situait vraiment dans un far west bourré de start up, chacun y allant de son format propriétaire et qui évoluait lorsque untel ou untel s’affirmait sur le marché… Pour le quitter, imposé par d’autres nouveaux (comme Flash et autres contenus RichMedia).

Je me suis dit que retranscrire ça sur un book papier, ça demandait des copies d’écran ne rendant pas forcément le côté vintage de l’époque pour la navigation…

Et puis on regarde un peu ce que faisaient d’autres créateurs, ce qu’ils sont devenus…

Et je retombe sur ce terrible site carrément encore hébergé chez Free (prenez le temps de regarder un peu les idées de l’époque et même si certaines choses ne fonctionnent plus, on se baladait vraiment avec la curiosité) :

Ce site m’avait beaucoup inspiré à l’époque et je l’ai même rendu virtualisé dans le chapitre 1 de mon dernier tome. (Un moment où Elisa a besoin de se connecter dans le réseau privé d’un bar et où la serveuse qui est restée une vraie amie a son personnage aussi).

Je repense à la technologie de l’époque et ça donne envie de la faire revivre en convertissant. Alors oui, il existe des moyens et on peut même créer spécialement des applications…

On en revient à ce questionnement entre le papier et le contenu multimédia (Mon BTS est celui d’un concepteur multimédia et j’ai même bossé à une époque chez Publicis Technology).

Pourquoi pas envisager les deux en parallèle, surtout si je peux ajouter les trucs que j’ai à côté comme le podcast audio ou des montages qui attendaient… Et dans le cadre d’une saga comme l’Apocalypse du Cœur, il peut y avoir des goodies de com, comme des petits jeux ou des petits trucs qui donneraient l’envie d’aller le lire.

Le texte, l’audio, de l’illustration infographiée pour rendre le tout ludique et en RichMedia Content, on mélange bien dans le shaker, on exporte vers le web et les smarts et on renvoie vers le papier avec les liens.

Y a moyen de faire un truc sympa… Et d’avancer parallèlement sur tous les petits détails qui me donnaient des réflexions dernièrement.

On se sent refaire un bond dans le temps de 20 années et ça fait du bien en fait…

Alors, certains vieux sites, je n’ai plus le droit de les remontrer, à cause de soucis propriétaires, juridique machin pas chouette. Mais je peux repiquer des trucs de-ci de-là.

Et pour revenir au chapitre 1 de « Numérique du passé », j’ai dans l’idée de le partager librement dès qu’il sera bien corrigé et refait comme il faut.

Je parle de ce vieux web vintage, ça me fait penser que vous pouvez toujours consulter les archives (avec des vieilles fautes) depuis 2010 du Chombatta’s Oldies. C’est plus de la plate forme blogging en vieille interface, mais ça peut donner une idée de la transition sur dix ans… Sachant que je compte bien remonter plus loin 🙂

Mais pour vous donner un peu le délire, ça rendait ce genre de trucs :

 

(L’un de mes premiers sites vers 2004, où l’on aperçoit la section photo qui est interdite par certains droits et où l’on peut voir l’effet de ce qu’on appelait un « rollover » quand on passait sur un lien sans le sélectionner)

(Ouch… Mon tout premier site en shteumeuleu entièrement codé à la main, y avait mes premiers travaux tout frais sortant de l’école…)

 

Tout ça, ça nous mérite bien un petit morceau des années 2000 non ?